L’UNIVERS DU REIKI III « La grande hypothèse » (extraits)

Ce livre à vocation de faire un survol de notre passé peu connu, de nos recherches : « naissance-vie-trépas-renaissance» au travers du filtre des découvertes, et de le relier à ce qui est « Nous » dans la conscience d’une autre réalité métaphysique, spirituelle, au Reiki et aux Grands Civilisateurs porteurs d’enseignements, dont il est issu. Il a pour vocation aussi de faire se relier les évènements du monde et de notre vie, à l’émission de nos pensées ; de la projection de notre conscience et de nos actes, et leur impact sur la Terre et le Vivant.
Tout est énergie, et nous sommes à ce jour, pour la plupart, conscients de notre degré de responsabilité, le Karma est la loi du retour de ce qui est « envoyé ».
Ce n’est pas non plus un livre de plus, dévoilant des techniques Reiki miraculeuses et inédites, car sans la conscience, elles n’ont aucune utilité profonde, à part peut-être celle de donner un certain bien-être fugace. Le Reiki nous a fait prendre conscience de ce qui est possible de réparer, en nous, pour nous et les autres ainsi que pour la Terre Mère, « la troisième dimension », qui est un autre nous-mêmes, au travers du temps et de l’espace.
Je vous emmène dans un voyage à la recherche des « Grands Anciens » : les Sumela Mikoto « civilisateurs.Voyageuse immobile »
Cet ouvrage est en grande partie une oeuvre axiomatique :
Il est enrichissant d’avoir un regard neuf par le biais de compétences inhabituelles non sanctionnées par un diplôme, ou une École d’État. Un autodidactisme lucide, intuitif, principalement dans des domaines ou des ensembles de « compétences particulières » que nous avons, permet de développer de nouvelles théories, ou de nouveaux concepts.
Ceux-ci applicables aux domaines encore inconnus, des civilisations antédiluviennes, nous reliant à nos savoirs originels, réveillant en nous notre sagesse, par la connaissance du symbolisme de la naissance des mythes et des religions, et ainsi savoir comprendre quels messages ont perduré. Que devons-nous en déduire ? D’une façon inductive, c’est-à-dire de la conséquence à la cause.
Quelle est la genèse de notre éternelle recherche du « Paradis perdu », comme l’Atlantide, de notre déité à notre chute.
« Naissance, vie, mort, renaissance ».

C’est en grande partie cela qui a déterminé notre être actuel, nos pensées, notre philosophie,
nos religions. C’est ce qui nous pousse depuis des siècles à passer de vie à trépas, symboliquement ou non, dans le seul but, ou l’espoir de retrouver le chemin originel vers la Lumière, notre lumière et « LA » compréhension ultime, cosmique, universelle.
Retrouver nos savoirs perdus, au travers des civilisations oubliées.
Suivre ce fil d’Ariane qu’est la vibration, le son : le Kototama, le Japon en ayant été le dépositaire, avec le principe Reiki qui en est le tout petit morceau, le « pyramidion » en haut de l’iceberg.
Suivre au travers des manuscrits et aussi des mythologies, les Hommes Dieu : les Sumela Mikoto, ces chemins qui nous mènent à notre humanité actuelle.
Les Celtes antédiluviens, les « Sumela Mikoto », que nous pourrions appeler les Maîtres ascensionnés, depuis que la Théosophie par Helena Blavatsky, nous a fait prendre conscience de leur existence, et avant elle, moins connu : le Baron Von Hund en 1756, qui nous parlait déjà des « Supérieurs inconnus. »
Ils sont le « pont » vers notre être supérieur, celui dont nous nous sommes coupés, et dont le souvenir nous hante, peu importe l’ethnie, le continent, le pays ou l’époque.

Mémoire génétique indélébile transmise au gré des contes,ou de la poésie, relayée par les mythes et certains points de la religion, et d’une façon plus tangible, par les écritures, les monuments, les cartes de navigation, transmises de génération en génération depuis la nuit des temps.Car maintenant conscients, nous recherchons à nouveau l’union, après « la chute » : l’ascension et la compréhension :
alors, prenons les mains qui nous sont tendues, qu’elles soient minérales, végétales ou étoilées.

E.G.

L’Univers du Reiki II, « le secret des manuscrits interdits »

« Le sage montre la Lune et l’idiot regarde le doigt »

 Le « doigt » Reiki montre quelque chose de plus grand, de plus important, c’est à dire « NOUS », « moi, toi, nous ».

L’Humain en tant qu’Être, ses capacités, sa réalité, « qui il est » son Être vibratoire et cela peut être exprimé en français, en anglais ou en japonais, ici le langage de l’énergie est universel, de l’Asie Centrale à l’Australie, du Japon à l’Europe.Cet ouvrage s’inscrit dans une pensée individuelle et fait suite à l’immense travail de « l’Univers du Reiki », qui s’est voulu être une vision holistique du système Reiki, réunissant l’Orient et l’Occident, témoignages des recherches de chacun et de leurs évolutions.

Je souhaitais que ce présent ouvrage soit une « ère de repos » ; les Lutins en décidèrent autrement grâce aux manuscrits anciens du Kojiki, aux sons : aux Kototama et à cette mythologie passionnante de symboles qu’est le  Kojiki.

Après avoir défini ma pratique, les moyens employés et ma vision du Reiki et afin de mettre le néophyte « sur la voie », je vous fais par de  mes recherches qui me conduisirent vers les manuscrits interdits, qui pendant des siècles furent gardés par le clan Takeuti (prononcer Také-outchi)et qui nous disent ce que nous sommes réellement, notre Essence profonde et divine au moyen des sons-vibrations, ces mots-âmes : les cinquante sons du Kototama, ces vagues d’énergies qui nous constituent, nous habitent, nous animent dans le sens d’âme et qui sont un langage universel.

Leurs liens avec le Reiki par Mikao Usui, le Mont Kurama Yama, les symboles et les Waka du Reiki, tout cela constituera le deuxième volet de cet ouvrage, avec une approche de la mythologie japonaise, les textes fondateurs du Ko Shinto : le Kojiki ancien et le lien entre les différentes civilisations, avec surtout l’empreinte des Kototama sur la transmission de Mikao Usui, sa pratique du Reiki et celles des maîtres qui lui sont contemporains.

Nous sommes en 2014 à l’aube de l’ouverture d’une médecine holistique, en grande partie due à la physique quantique, cela devrait nous inciter à la modestie et surtout au partage des informations, du savoir et de l’enseignement.

Pas d’exclusivité ou de mainmise favorisant l’ego ou le pouvoir. Chacun dans ces domaines de l’impalpable prend ce qui lui convient au niveau où il est, selon sa propre compréhension.

Nous ne sommes que des « éveilleurs » le reste ne nous appartient pas.

Rien n’est hasard, tout est rencontre, ce matin pluvieux ou je trouvais ces deux livres très usés, de M. Nakazono, mille fois feuilletés, annotés, parlant du Kojiki ancien, des manuscrits interdits et de l’enseignement du Kototama, me firent l’effet d’un révélation, d’un écheveau à dérouler. Je vibrais de tout mon être, je savais que LA vérité était là, dans mes mains ; moi qui suis à la recherche de nos origines depuis si longtemps et surtout qui cherchais à recoller ces morceaux de puzzle, que sont ces bribes de mémoires, qui surgissent ponctuellement et qui me disent que nous sommes beaucoup plus que ce que nous croyons êtres et ce par le son-vibration de l’Univers, cette respiration cosmique, en syntonisation avec notre signature ‘phonique’ cette réalité de « qui nous sommes ».

Nous sommes vibrations, ondes, avant de devenir des êtres de matière, nous sommes lumière.

« Quand la pensée rencontre l’énergie, elle devient matière », nous dit Hiroshi DOÏ.

Masahilo Nakazono, nous parle du Kojiki et du Kototama : les vibrations créatrices de l’humanité, qui sont un système basé sur le son, associant les voyelles et les consonnes à des plans d’existence, des degrés de densités/matière.

C’est ainsi que l’Univers est constitué et c’est la conscience des individus qui va déterminer l’étendue de leur perception. Cette conscience dépendra de ce que chaque individu a assimilé et intégré, compris.

Il est vrai que l’apprentissage des Kototama peut sembler ardu, mais de toutes façons, comme dit Masahilo Nakazono, c’est une voie solitaire et personnelle, la transmission ne peut être qu’orale, à l’image des Druides de l’antiquité, ne voulant pas mettre par écrit la doctrine sacrée. Cette volonté ouvertement affichée, avait notamment pour objet de ne pas figer le Verbe dans des mots humains. Ainsi seul le philosophe, l’initié, était capable d’interpréter le sacré. Nul ne pouvait accéder à la puissance du Verbe sans avoir été initié oralement par un Maître.

« Les temps sont venus »!! nous dit Nakazono…

Pourquoi ne pas « semer » ?

À mon sens plus on partage, plus on grandit et plus la compréhension de l’objet partagé s’élargit, vit et prend son essor, pour le bien de tous. C’est une question d’énergie positive, d’altruisme.

Et surtout c’est le message de Maître Masahilo Nakazono :

IL ESTIME QUE L’HUMANITE EN A UN BESOIN CRIANT ET IL SOUHAITE DÉVOILER CE DONT IL A EU CONNAISSANCE.

C’est le sujet de ce deuxième ouvrage: le contenu des manuscrit et ce qu’on peut en interpréter, afin de nous ouvrir à une autre vision du monde et des civilisations, les liens avec le Reiki.

 

 

 

 

les 22 maitres contemporains de mikao Usui- FUMIO OGAWA

FUMIO OGAWA

(1906-1998)

LE DENTO REIKI

1986 Une publication, Reiki Wa Darenidemo.

Fait maître en 1943

Il a enseigné ce qu’il appela le « Dento » Reiki. Il dit que durant les années 1940, il y avait environ 40 centres de Reiki dans tout le Japon. Qui depuis est considéré comme l’enseignement donné par la Gakkaï actuelle et le Reiki que Mikao Usui enseignait. Le Dento est transmit à l’heure actuelle par Hiroshi Doï, membre de la Gakkaï.

En 1986, Fumio Ogawa aurait compilé – et apparemment publié a titre privé – un petit manuel intitulé Reiki Wa Darenimo Deru  (Tout le monde peut faire du Reiki), qui, dit-on, est basé sur deux des documents de la Gakkai : L’un étant le Manuel de traitement de Reiki et l’autre un livre écrit par un étudiant de Mikao Usui : Wanami Hoichi, Shihan (Maître enseignant). Ce livret comporte différents textes, et des extraits du manuel officiel de la Gakkai écrits par Wanami Sensei, qui comportent l’histoire du Reiki et les inscriptions du mémorial d’Usui. Son intention a l’origine était d’écrire un manuel pratique sur le Reiki, mais Tout le monde peut faire du Reiki n’a jamais été publié, et il n’en existe que quelques copies qui sont actuellement entre les mains de ses étudiants.

C’est parait-il le texte le plus original jamais écrit sur les techniques traditionnelles japonaises de guérison avec le Reiki, et sur les pratiques spirituelles, Le manuel est offert en téléchargement gratuit par Ninoslav Safaric, Maître enseignant Reiki qui en a obtenu une copie en 1998. Il a décidé récemment d’en partager la traduction en Anglais avec la communauté Reiki du monde entier. Ce qui est un beau geste Reiki

!Patrice Gros dans ce même élan nous en offre  la traduction en français.

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extraits de l’Univers du Reiki I

 

Les 22 maitres contemporains de Mikao Usui : le très connu CHUJIRO HAYASHI

CHUJIRO HAYASHI

(1879-10 mai 1940)

Avec Madame Takata sont élève, ils sont considérés comme les acteurs/créateurs du Reiki Occidental.

La femme de Chujiro Hayashi, Chie, deviendra la présidente de la « Hayashi Reiki Ryoho Kenkyukai » apres la mort de son mari. Hayashi était chirurgien dans la Marine Impériale du Japon, il devint maître Reiki en 1925 a 47 ans et utilisait le Reiki pour traiter ses patients. Il ouvrit une clinique Reiki a Tokyo. Il codifia et simplifia les techniques du Reiki. Il développa la technique d’apposition des mains de Mikao Usui, qui préférait, lui, une approche plus mystique, spirituelle dans sa méthode de pratique du Reiki.

Hayashi a initié entre 13 a 16 maîtres dont Madame Hawayo TAKATA qui portera le Reiki aux USA, et de la il essaimera en Europe. Ce que l’on appellera plus tard « le Reiki Occidental ».

C’est en mai 1925, qu’il devint l’éleve de Mikao Usui a Tôkyô. Officier de Marine a la retraite (bien qu’appartenant encore a la réserve) et chirurgien ; il était âgé de 45 ans lorsqu’il rencontra Mikao Usui. C’est en dix mois qu’il apprit la totalité des enseignements de Mikao Usui. Chujirô Hayashi en 1931 décida de fonder sa propre clinique Reiki et sa propre École qu’il baptisa l’Hayashi Reiki Kenkyu Kai ou Centre de Recherche Hayashi sur l’Énergie Spirituelle. Unique en son genre a l’époque, sa clinique possédait une salle de soins dans laquelle 8 patients pouvaient etre reçus. Ces derniers étaient allongés sur des futons ou des tables basses et recevaient des soins de la part de plusieurs praticiens Reiki.

On sait que Chujirô Hayashi possédait un livret de soins intitulé Ryôhô Shishin. Il est dit que son propre manuel était une copie quasiment conforme de celui intitulé Reiki Ryôhô Hikkei provenant de Mikao Usui.

Aujourd’hui, on pense que Chujirô Hayashi écrivit le « Ryôhô Shishin » du Reiki de Mikao Usui, a la demande de celui-ci. Étant donné qu’il était chirurgien donc apte a saisir et compléter les enseignements, cette hypothese n’est pas utopique. Le Dr Hayashi enseignait encore le processus original d’Usui-Do, ainsi que la version modifiée d’Eguchi, quand il créa en 1935, le systeme Hawayo Takata-Sensei. Les élèves pratiquaient des soins Reiki bénévolement sur les clients de sa clinique, a concurrence de 8 heures par semaine. Apres trois mois, il leur était possible de passer au niveau II de Reiki. Neuf mois devaient ensuite s’écouler avant qu’ils puissent préparer le Niveau III de Reiki et prendre part au fonctionnement de la clinique.

Apres deux années de pratique, les élèves atteignaient le Niveau Shinpiden (troisième degré) et étaient en mesure d’enseigner et de pratiquer des initiations Reiki. Il n’y avait pas d’enseignement spécifique au III em degré.

Les éleves recevaient le Reiju qui maintenant est une « réactualisation» des syntonisations, mais qui a l’époque semblait vouloir dire « initiation ». Des Waka, poemes, étaient alors récités avant que le Reiju ne soit donné. Les Cinq Préceptes base du Reiki étaient alors psalmodiés en mantra et le Reiki Mawashi était pratiqué. (On forme un cercle, en se tenant les mains, et on laisse le Reiki circuler d’abord vers la droite puis vers la gauche)

Il existe une différence entre les enseignements de Chujirô Hayashi et ceux de Mikao Usui. Dans le systeme de Chujirô Hayashi, les mantras et les symboles n’étaient enseignés uniquement qu’a ceux qui éprouvaient des difficultés a ressentir l’énergie.

Ce n’est pas vraiment une différence, car Mikao Usui ne créa les symboles que deux ans apres avoir mis en place son système d’enseignement, justement a cause de la difficulté de certains éleves a concevoir l’énergie. Il se peut qu’il ait pensé aussi que l’ajout de symboles au rituel aiderait les éleves qui n’avaient pas suffisamment d’expériences avec l’énergie. Les deux premiers symboles sont issus du sanskrit, on les retrouve dans les temples du mont Kurama, le 3 em fut conçu par Usui et Hayashi, ce sont des assemblages de kanjis chinois. Le 4 em symbole fut créé par Hayashi seul, c’est aussi un assemblage de kanjis chinois.

Bien que Chujirô Hayashi ait modifié les enseignements de Mikao Usui, il conserva toujours une attitude respectueuse envers son Maître.

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extraits du livre : l’Univers du Reiki I

 

Les 22 maitres contemporains de Mikao Usui: l’incontournable TOSHIHIRO EGUCHI

TOSHIHIRO EGUCHI  (extraits du livre: L’univers du Reiki I: « le dessous des cartes »

(1873-1946)

LE TENOHIRA RYOJI KENKYO KAI

Il rencontra Mikao Usui a l’Usui Reiki Ryoho Gakkai, Eguchi fut introduit dans l’Usui Reiki Ryoho Gakkai par Madame Tamura.

Il écrivit deux livres en 1930 et 1954 : «Healing with palm and hands» Te No Hira Ryoji Nyumon (Introduction au soin par apposition des mains) et Te No Hira Ryoji Wo Kataru.

Et créa un centre : Le Tenoihira Ryoji Kenkyo Kai

Apres le déces d’Usui Sensei, il quitta la Gakkai et créa le Tenohira Ryoji, dont le successeur officiel, fut Goro Miyazaki, fils de Toshihiro Eguchi Sensei. Mitsui-Sensei, Yasukiyo Eguchi-Sensei et Goro Miyazaki- Sensei parcoururent tout le pays, geste altruiste, afin d’enseigner la technique de « Teno Hira Ryoji », afin que tout le monde puisse se soigner gratuitement.

Avant la guerre, plusieurs centaines de milliers de personnes ont appris et pratiqué « Teno Hira Ryoji ». Ces livres devinrent des best-sellers. En 1929, Seikyosha (une maison d’édition) a publié une édition spéciale du numéro de juin de Le Japon et les Japonais, dont certains articles concernent le « Teno Hira Ryoji ». En outre, Mitsui-Sensei y a contribué en y écrivant énormément d’articles. Autres publications au sujet de la « Teno Hira Ryoji », en 1930et en 1954 :

– Recueil des pratiques du Teno Ryoji Hira, par Koshi Mitsui et Goro Miyazaki, édité par Teno Hira Kenkyukai.

– Les Mains du miracle, de Goro Miyazaki, publié par Kasumigaseki shobo

Il existe une réédition du livre Hira Ryoji Teno, écrit en 1930 par Mitsui Koshi, un étudiant de Toshihiro Eguchi.

Selon des étudiants d’Usui et Tenon-in, Eguchi-Sensei a été un étudiant d’Usui Sensei de 1921 a 1926 et il fut l’une des deux seules personnes capables de compléter le document original sur la technique du systeme Usui-Do.

Dans le livre de Dave King intitulé O-Sensei : A View de Mikao Usui, il cite une anecdote que Tenon-in a écrit pour la présentation de la conférence URRI (Usui Reiki Ryoho Internationale) de Dave King en 2002 a Toronto : Eguchi est retourné (au Dojo Usui) en 1923, il avait ses propres techniques dont le Te-No-Hira qu’il utilisait dans les locaux (Dojo) d’Usui -Sensei. Les guérisseurs contemporains de Mikao D’apres elle c’était presque une religion et une partie de ces pratiques étaient des rituels qu’Eguchi avait reçu d’un ami nommé Nishida, fondées sur les pratiques shintoistes, avec des prieres et une cérémonie dans laquelle une « bénédiction » était donnée aux étudiants pendant qu’ils chantaient les poemes Waka, ce qui peut etre est a l’origine de la pratique du Reiju, et probablement un premier pas vers les syntonisations Reiki. Cela déplu beaucoup a Usui mais finalement Eguchi fut autorisé a venir enseigner au Centre d’Usui deux fois par semaine et meme a faire ses cérémonies, mais il ne devait pas chanter le « Kagan Komyo » (une forme de priere ou d’invocation), nous pouvons le comprendre par la crainte que tout le monde avait a cette époque d’etre dénoncé étant donné les nouvelles lois interdisant toutes autres religions que la religion d’État.

Cette cérémonie semble etre les prémices de ce qui allait etre connu comme le « Denju » a l’École Eguchi-Sensei, et le « Reiju » dans l’Usui Reiki Ryoho Gakkai. Cela a également influencé probablement la cérémonie « Reiju » ou initiation – syntonisation utilisée par le Dr Hayashi. Tenon-in a expliqué a Dave King que Usui Sensei louait son Dojo certains soirs afin que d’autres puissent faire des démonstrations de leurs pratiques, elle nous dit aussi que la location était assez chère. Eguchi-Sensei avait suivi Usui-Sensei et quittant Kyoto, réussit a obtenir un poste d’enseignant dans une école secondaire locale. Son travail dans le Dojo a conduit a la création d’un systeme de guérison qui est devenu aussi connu a l’époque que le Reiki Usui Ryoho. La version actuelle du livre Hira Ryoji Teno a été réédité en 2000 par l’École de Reiki Vortex de Toshitaka Mochizuki  est disponible (en japonais) sur le site Web de Vortex.

Ce qui suit a été ajouté dans le livre par Mochizuki, qui explique la source du livre et le fait qu’il ait du réécrire le livre en japonais moderne de sorte qu’il soit plus facile a comprendre car le japonais d’avant-guerre est du « japonais ancien » et est devenu incompréhensible aujourd’hui ; la langue ayant tres rapidement muté.

La premiere publication a été faite par Arusu (une maison d’édition) dans Kanda, Tokyo en 1930 et est devenue un best-seller.

« Je suis heureux de republier un tel document historique qui a permis de

développer davantage la popularité croissante du « “Hira Ryoji Teno” : Les Mains de la Guérison » (Reiki Vortex).

Selon Hiroshi Doi-Sensei dans son livre Gendai Reiki Ho Iyashino, il était connu qu’Eguchi aurait enseigné au moins a des centaines de personnes sa méthode, il semble meme avoir eu une plus grande popularité avant la guerre que l’Usui Reiki Ryoho, de Mikao Usui. Le livre Hira Ryoji Teno n’a pas été publié en anglais.

« Il y a beaucoup de Gyosei dans le livre. Ce sont les poèmes waka qui

ont pour vocation d’inspirer le lecteur, écrit par l’Empereur Meiji, Ils étaient

considérés comme un moyen de développer les facultés psychiques »

L’Empereur Meiji était connu pour avoir écrit énormément, dont 125 poemes. Ils ont été copiés dans le Hikkei Reiki Usui, peut-etre par Eguchi-Sensei, puisqu’il semblait etre son étudiant principal. C’est Usui, qui le premier utilisa ces poèmes.

Tenon-in avait rapporté qu’Usui Sensei n’était pas un partisan de Meiji et ne souhaitait pas trop utiliser les Gyosei dans son Dojo. Le Hikkei (manuel) est encore donné aujourd’hui dans la Soka

Usui Reiki Ryoho aux nouveaux étudiants. Le passage suivant est une explication personnelle d’Eguchi-

Sensei sur son systeme de guérison. Il dit la vocation de « Hira Ryoji Teno ne Kai ».

Décembre 1928, Toshihiro Eguchi :

« La plupart des gens de la classe moyenne profitaient des méthodes médicales modernes. Mais les autres, face aux difficultés financieres ne le pouvaient pas. Heureusement, nous avons récemment

trouvé pour certains la meilleure méthode de traitement des maladies. Le principe « Teno Hira Ryoji », peut guérir toutes sortes de maladies quand on pose simplement la main sur le corps. (..)

E.G.

 

 

Les 22 Maitres contemporains de Mikao Usui: SUSUKI SAN

Ces 22 maitres dans leurs recherches, et leur originalité, ont contribué à donner au Reiki ses lettres de noblesse.

SUSUKI BIZAN (Aucune date trouvée)

Auteur d’un livre appelé : Kenzen No Genri, « Les Principes de Santé » écrit en 1914, il comporte des préceptes semblables a ceux qu’enseignera plus tard Mikao Usui

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SUSUKI-SAN

(1895-…)

Certaines sources prétendent qu’elle est une nièce de Sadako Suzuki, l’épouse d’Usui-Sensei, d’autres sources nous disent qu’elle est la cousine d’Usui-Sensei.

Née en 1895, Suzuki-san aurait commencé sa formation avec Usui-Sensei quand elle avait 20 ans.

La réalité de son existence est très controversée. Usui, d’après elle, mettait surtout l’accent, sur la réalisation de soi. La capacité de guérir les autres ayant été considérées simplement comme un effet secondaire bénéfique du fait de « travailler sur soi », le fait d’être guérisseur n’a jamais été le point central de ses enseignements, il faut souligner que l’approche de la guérison était totalement différente de celle que l’on trouve dans les systèmes « Reiki » que nous connaissons aujourd’hui, dit-elle.

Don Alexander pendant quelque temps dit avoir reçu lui-même un enseignement direct de Suzuki-san, de ce que lui aurait transmis Mikao Usui Sensei a partir de 1915, et ce par l’intermédiaire de Chris March. Frans Stiene de la Chambre internationale de Reiki et Inamoto Hyakuten ont entrepris un voyage de recherche au Hiei zan (Mt Hiei) en  2005 par Dave King et Chris Marsh, (deux chercheurs en histoire du Reiki) n’ont pas été trouvées inscrites sur le registre du monastère Tendaï, qui remonte à plus de 100 ans.).

(…)

Extrait du livre l’Univers du Reiki I

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Les vingt deux maitres contemporains de Mikao Usui

Les 22 Maitres remarquables,contemporains de Mikao Usui-:

Tetsutaro Imaizumi; Susuki Bizan ; Toshihiro Egushi ; Yasukiyo Eguc i;  Funakoshi Gichin ; Chujiro Hayashi ; Shiwaki Junkichi ; Mataji KawaKami ; Mitsui Koshi ; Kurozomi Muntada ; Haruchika Nogushi ;  Susuki San;  Mine Umataro ; Imaeda Umataro ; Yuji Onuki ; Tsutomu Oishi ; Fumio Ogawa ; Mokichi Okada ; Kaneko Shoseki ; Moriehei Tanaka ; Tenon-In/ Yuri-In ; Kaiji Tomita ;  Umatanabo ;  Onisaburo Deguchi ; Wasaburo Sugano ; Takichi Tsukida ; Seiji Takamori.

Leur biographie détaillée dans l’Univers du Reiki I : « Le dessous des cartes »

Et sur ce site.

 

usui3 USUI REIKI RYOHO :

« REIKI », tel que nous le connaissons, MIKAO USUI en est le précurseur.
C’est un japonais vivant au Japon (1865-1926). L’histoire de sa vie est presque une légende,
je vous en livre quelques détails :
Personnage en quête de spiritualité, « un chercheur », on le pense marqué par le Shintoïsme, religion qui imprègne le Japon, très chamanique dans son rapport à la nature ; une influence bouddhiste, très présente au Japon aussi, mais ‘revisitée’ par celui-ci, et une approche Zen certaine ; mais en aucun cas une filiation catholique.
Esprit curieux, il étudia beaucoup, que ce soient des croyances extrême-orientales ou occidentales.
On dirait aujourd’hui : « c’est un initié ».
Il se manifesta dans le paysage du Reiki vers l’âge de soixante ans, époque où il décida de faire un jeûne et une retraite sur le mont Kurama à l’instigation de son maître Zen, qui lui dit : « veux-tu mourir ? ».
Dans le monde des initiés et des symboles, il faut accepter de mourir symboliquement, pour renaître à soi-même. « Savoir c’est exister et connaitre c’est être »
Sur ce mont, au bout de 21 jours il reçu ‘la révélation’, l’énergie REIKI pour la première fois, et par là, la connaissance d’une voie initiatique, des techniques de guérison, les moyens de les mettre en pratique et surtout de les transmettre.
Il est fort probable, qu’il eut accès aux manuscrits gardés par le clan Takeushi, qui parlent des civilisations antédiluviennes, et des Grands Civilisateurs : les Sumela Mikoto, qui utilisaient l’énergie, et que vue la situation du Japon à cette époque, qu’il lui fut donné cette faculté d’utiliser et de transmettre cette énergie « Reiki », afin d’apporter un mieux-être à ses contemporains en pleine crise sociale et économique. Ce qui est en grande partie le sujet de mes ouvrages.
Contrairement aux usages, il ne garda pas cette « révélation » pour lui et sa famille, mais décida de transmettre le Reiki à tous ceux qui le souhaitaient. Il fonda la REIKI RYOHO GAKKAÏ,(association) en 1922, qui, toujours active, initie sur cooptation depuis plus de 80 ans, dans le respect des règles édictées par MIKAO USUI. La Gakkaï resta dans l’ombre depuis la dernière Guerre Mondiale.
Mikao Usui enseigna pendant 5 ans, jusqu’à sa mort, et forma environ 2000 élèves et 70 maitres.
C’est grâce à Hiroshi Doï, qui transmet le Dento et Gendaï-Reiki dont il est le créateur (souché sur le Dento-Reiki), qui est le Reiki originel transmis par la Gakkaï, appelé le « Reiki Traditionnel », (que H.Doï Senseï m’a transmis), que nous connaissons les pratiques et enseignements de Mikao Usui, sans les apports de Chujiro Hayashi et de Madame Takata, qui eux, ont contribué à forgé le Reiki dit « Occidental ». Hiroshi Doï est membre de la Reiki Ryoho Gakkaï, et vit à Ashya au Japon.